Chercher à savoir s’il existe des quartiers à éviter à Kingersheim est une question légitime avant de s’installer ou de visiter cette commune du Haut-Rhin, proche de Mulhouse. Entre données chiffrées et retours d’habitants, la réalité est plus nuancée qu’un simple classement de zones dangereuses.
Il n’existe pas de liste officielle des quartiers à éviter à Kingersheim. Les données disponibles et les avis convergents désignent toutefois un secteur à surveiller avec plus d’attention : le quartier du Béarn, régulièrement cité dans les témoignages locaux et associé à des faits divers récents.
Kingersheim est-elle une ville sûre ? Vue d’ensemble
Kingersheim fait partie de l’agglomération mulhousienne et compte environ 13 265 habitants. En 2024, la commune a enregistré 474 crimes et délits, soit un taux de 35,76 faits pour 1 000 habitants. Ce chiffre place la ville dans une position intermédiaire : ni particulièrement épargnée, ni comparable aux zones les plus touchées du Haut-Rhin.
Les vols et cambriolages représentent 133 faits sur l’année, dont 25 cambriolages de logement (soit 1,88 pour 1 000 habitants). Les violences contre les personnes atteignent 147 faits, et les infractions liées aux stupéfiants s’élèvent à 64 faits. Plusieurs sources orientées sécurité qualifient la tendance générale de la délinquance à Kingersheim de « en hausse », ce qui invite à rester attentif sans pour autant céder à l’alarmisme.
| Indicateur | Valeur 2024 |
|---|---|
| Crimes et délits totaux | 474 |
| Taux pour 1 000 habitants | 35,76 |
| Vols et cambriolages | 133 |
| Cambriolages de logement | 25 |
| Violences contre les personnes | 147 |
| Infractions liées aux stupéfiants | 64 |
Que disent les habitants sur la sécurité à Kingersheim ?
Les avis en ligne dessinent un tableau contrasté. Une partie des résidents décrit un cadre de vie agréable, calme et bien desservi, avec des commerces de proximité et des espaces verts appréciés. D’autres témoignages pointent des tensions localisées, en particulier autour du quartier Béarn, où reviennent les mentions d’incivilités et de sentiment d’insécurité ponctuel.
Avis positifs et négatifs des résidents
Du côté positif, les habitants soulignent la proximité avec Mulhouse, les transports en commun fonctionnels et une vie associative dynamique. Les points négatifs recensés concernent surtout des nuisances sonores, quelques dégradations et un sentiment d’insécurité qui reste toutefois circonscrit à certains secteurs plutôt que généralisé à toute la commune.
Les points sensibles remontés par les habitants
Le quartier du Béarn revient le plus souvent dans les discussions sur la sécurité à Kingersheim. Un fait divers rapporté à la mi-septembre par la presse locale, évoquant des coups de feu à proximité d’une boulangerie de ce secteur, a renforcé cette perception chez certains riverains. Ces éléments restent des signaux ponctuels, utiles pour orienter la vigilance, mais ils ne remplacent pas une analyse statistique complète.
Statistiques de délinquance et criminalité

Au-delà des chiffres bruts, il est utile de replacer Kingersheim dans son contexte régional. La ville obtient un score moyen sur les comparateurs de quartiers qui évaluent la qualité de vie selon plusieurs critères : sécurité, transports, commerces et environnement. Ce score reste correct, sans être exceptionnel, ce qui correspond à une commune ni particulièrement à risque ni totalement préservée.
La criminalité à Kingersheim touche principalement les atteintes aux biens (vols, cambriolages) et, dans une moindre mesure, les violences aux personnes. Les stupéfiants constituent également une part non négligeable des infractions constatées, un phénomène observé dans de nombreuses communes périurbaines de l’agglomération mulhousienne.
Comparaison avec Mulhouse et les communes voisines
Comparée à Mulhouse, Kingersheim affiche généralement des taux de délinquance plus bas, ce qui est cohérent avec son statut de commune périphérique moins dense. Mulhouse concentre une part plus importante des faits de criminalité du Haut-Rhin, notamment en centre-ville, tandis que Kingersheim reste marquée par des points sensibles plus localisés comme le quartier Béarn.
Cette différence s’explique en partie par la taille et la densité urbaine : plus une commune est peuplée et centralisée, plus les statistiques de délinquance ont tendance à grimper. Kingersheim, avec ses 13 265 habitants, conserve un profil plus résidentiel, ce qui limite mécaniquement certains types d’infractions comparés à sa voisine mulhousienne.
Pour qui envisage de vivre à Kingersheim, la vigilance sur le quartier Béarn n’empêche pas de considérer la commune dans son ensemble comme un lieu de vie globalement paisible. Les statistiques et les avis d’habitants convergent vers une image nuancée : une ville sans zone franchement dangereuse, mais avec un secteur qui mérite une attention particulière avant de s’y installer.






1 Commentaire
[…] dangereux comparables à ceux des grandes métropoles, à la différence de ce que révèlent nos quartiers à éviter à Kingersheim. Il s’agit d’une petite ville d’environ 12 500 habitants où la délinquance […]